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Les
expositions et animations en 2008 |
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Informations
pratiques |
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Gien |
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Château,
Chasse, Histoire et nature en Val de Loire
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Situé en lisière de la
forêt d'Orléans et de la giboyeuse Sologne, Gien ne pouvait être mieux placée pour
accueillir un tel musée... |
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Dominant la ville et
la Loire, à l'emplacement d'une forteresse bâtie sur ordre de Charlemagne (IXe s.), le
château de Gien appartient au XIIIe siècle à la Couronne et s'inscrit, dès lors, dans
le cours de l'Histoire de France. |
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Saint-Louis, roi de France, construit le premier pont en
pierre. Jeanne d'Arc y est accueillie avant de se rendre au sacre de Charles VII (1429),
Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fait reconstruire le château à partir de
1484, alors qu'elle assume la régence. François 1er y signe l'acte conférant durant
l'expédition d'Italie la régence à Louise de Savoie (1523). Henri II y loge ainsi que
Catherine de Médicis et Charles IX (guerres de religion) - Fuyant la Fronde, Anne
d'Autriche et Louis XIV s'y réfugient. |
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Acquis en 1654 par le
Chancelier Séguier, le Comté de Gien est supprimé à la
Révolution. Propriété du Département depuis 1823, le château abrite la Sous-préfecture, le Tribunal et la Prison.
Restauré en 1869, très atteint en juin 1940 puis de nouveau restauré, le château abrite, depuis 1952,
le prestigieux Musée
International de la Chasse et conserve les collections dont la teneur s'attache, à travers
plus de 3000 objets et
oeuvres d'art, à retracer les techniques et coutumes cynégétiques employées depuis
le moyen-âge jusqu'à nos jours. |
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Salle Claude Hettier de Boislambert |
Salle François de
Grossouvre |
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Bien que spécifique, le
musée intéresse les chasseurs et non-chasseurs. Les collections permanentes
qu'abritent 14 salles permettent une découverte chronologique et thématique:
des techniques
cynégétiques: armes, dessins, gravures... des divers types
de chasses et de gibiers: chasse
à tir, vénerie, fauconnerie... et des nombreux objets
d'art inspirés par la chasse: les peintures de François Desportes (1661 - 1743) et
de J.B. Oudry (1686 - 1755), les tapisseries, les céramiques, les bronzes animaliers, les
pendules et divers accessoires du chasseur. |
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Le musée, c'est également
l'insigne collection de boutons de vénerie (environ 4000), de trompes de chasse, les 500
trophées personnels de M. Hettier de Boislambert et ceux de M. François de Grossouvre. |
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École française |
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Étude de divers oiseaux (97 x 130cm) |
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Alexandre-François
Desportes (1661-1743) |
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| Depuis sa création, le
musée international de la chasse présente au public la plus grande
collection d'Alexandre-François Desportes exposées en permanence, grâce
au dépôt consenti dès 1952 par la Manufacture nationale de Sèvres.
Cette collection est composée principalement d'études provenant de
l'atelier de l'artiste. |
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Élève du peintre
flamand Nicasius Bernaerts, auprès duquel il étudie la peinture animalière, Desportes
est, de 1695 à 1696, le portraitiste officiel de la cour de Pologne. Son retour en
France, où Louis XIV le rappelle, correspond pour lui au choix définitif de la peinture
animalière. C'est pourtant avec un autoportrait entouré d'animaux (Autoportrait en
chasseur, musée du Louvre) qu'il est reçu à l'Académie royale de peinture en 1699. |
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La sculpture
animalière des XIXe et XXe siècles |
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dans les collections du Musée international de la chasse |
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Depuis
quelques années, un intérêt nouveau se fait jour pour les formes qui,
dans le champ de la sculpture, ont longtemps été tenues pour mineures.
Certes, la sculpture animalière avait ses maîtres reconnus, au premier
rang desquels Antoine-Louis Barye auquel le musée du Louvre a consacré
récemment, en 1996, une exposition-dossier, mais nombre d'autres artistes
- et singulièrement ceux de notre siècle - sont demeurés dans une
relative méconnaissance, car ces sculpteurs entendaient, en général, se
distinguer des artistes modernes. |
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L'attachement qu'ils manifestaient pour la manière
académique, leur modestie souvent, ont peu servi leur notoriété malgré
le succès que certains, tel Gaston d'Illiers, ont trouvé tout au long de
leur carrière auprès des amateurs. D'autres encore, les Artus, les
Petersen, les Brigaud, ont traqué la forme pure, la silhouette
dépouillée d'oiseaux ou de mammifères sur les traces de François
Pompon, le précurseur; mais l'oeuvre écrasante du maître devait
précisément les maintenir malgré eux dans son ombre. |
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Taureau
de F. BRIGAUD (1886-1958) |
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L'atelier de Florentin
Brigaud |
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De tous, Florentin Brigaud est le mieux représenté
dans les collections du Musée international de la chasse, grâce à la donation que fit
sa veuve après la mort de l'artiste en 1958. C'est ainsi qu'une quarantaine de sculptures
en bronze, plâtre ou pierre, et quantité de gravures et de dessins ont pu entrer au
musée, complétés plus tard par l'acquisition d'une pièce majeure, un exemplaire en
pierre de sa Tête de lionne. |
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Le Musée
international de la chasse se devait d'inviter le public à venir
redécouvrir l'œuvre emplie de sensibilité et d'invention d'un artiste
qui a été bien plus qu'un suiveur de Pompon. |
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Le musée
compte, par ailleurs, des oeuvres des grands animaliers du XIXème
siècle, Barrye, mais aussi Frémiet, Mène, Delabrière,
Moignez, sans oublier le Cerf d'Europe de Pierre-Louis Rouillard
qui, depuis qu'il est installé dans la cour du château, en est venu à
faire corps avec ce dernier. C'est grâce à un intérêt constant pour
les formes les plus diverses de l'art animalier que s'est constituée la
collection de sculptures du musée international de la chasse au rythme
des dons et des acquisitions nouvelles. |
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L'entrée de ces oeuvres au Musée international de la chasse, outre l'enrichissement
qu'elles constituent pour la collection de sculptures, permet également de rendre plus
sensible le goût d'un univers d'amateurs qui était, dans les années cinquante, le
milieu même auprès duquel le jeune musée de Gien a trouvé son premier écho. |
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La
donation FATH en 1999 au Musée International de la Chasse |
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Les
expositions que le musée A.G. Poulain de Vernon et le
musée Despiau-Wlérick de Mont de Marsan ont consacrées
à l'oeuvre de Richard Fath, à l'occasion des donations
consenties par la famille du sculpteur à ces
institutions, nous permettent de mieux connaître
aujourd'hui l'oeuvre originale et sensible de cet artiste
qui a toujours considéré son propre travail et l'accueil
qui lui était réservé avec une très grande modestie.
Peu introduit dans le monde de l'art et étranger à toute
idée d'avant-garde, il a cependant bénéficié au cours
de sa carrière du vif intérêt que lui portait un cercle
d'amateurs où se retrouvaient des passionnés de concours
hippiques et de chasse, et surtout des membres des
sociétés canines d'alors. |
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Les
commandes qu'il a reçues de ces derrières ou de la
Fédération des trompes de France, la fidélité des
collectionneurs qui aimaient l'exactitude et la justesse de
ses portraits de chiens ont permis à Richard Fath de
poursuivre son oeuvre à Paris, puis dans l'atelier de
Bagneux-sur-Seine qu'il a occupé de 1936 jusqu'à sa mort,
en 1952. On doit tout récemment à Catherine Parpoil la
publication de son oeuvre et l'étude des relations qui ont
uni un artiste à ses commanditaires. Fath n'ignorait pas
les directions suivies par l'art de son temps mais n'a
jamais voulu renoncer à la conception qu'il se faisait de
son métier de sculpteur, dévoué qu'il était à
l'enseignement de ses maîtres et à la pure observation de
la nature. |
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Parmi les oeuvres que les enfants de
l'artiste ont bien voulu destiner au
musée de Gien, il était naturel que ce
soit le chien de chasse qui occupe la
plus grande place ainsi que les quelques
figures empruntées à la mythologie
cynégétique (Diane chasseresse , Femme à
la biche) qui sont parmi les rares
concessions que le sculpteur ait faites
à l'esthétique Art Déco. |
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Ces sculptures,
pour la plupart réalisées en terre cuite, proviennent toutes du fonds d'atelier de
Richard Fath, conservé et classé après sa mort par son fils, Richard-Camille. Beaucoup
de ces oeuvres ont fait l'objet d'une édition du vivant de l'artiste, quoique
généralement restreinte, mais les exemplaires qu'il conservait auprès de lui
correspondaient toujours à un des tout premiers stades d'élaboration. |
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Expositions |
- «Château de
Gien, 12 siècles d’histoire» : rétrospective sur
l’histoire du château, du monument et du musée et
présentation des projets de valorisation du site.
(Du 14 juin au 21 septembre)
- «Jean de la
Verteville ou le peintre des veneurs» : Mort à
20 ans au champs d’honneur, issu d’une grande
famille de veneur ; Jean de la Verteville surprend
par la qualité et la quantité des œuvres qu’il a
réalisé. (à partir du 14 juin)
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En
avril, le château musée de la chasse de Gien invite les
enfants à découvrir son univers. |
Pour cela, des animations
les y attendent…
« Deviens naturaliste » : au cours d’une visite
ludique et dynamique animée par un guide, les enfants
(et parents) partent à la découverte des collections.
Grâce aux questions jeux, « le naturalisme » n’aura plus
de secret pour eux ! Venez relever le défi et obtenir
votre brevet de naturaliste !
Du 6 avril au 4 mai : les lundis, mercredis,
vendredis et samedis à 15h30 - A partir de 7 ans
« Viens retrouver le faon perdu » : livret de
coloriage et de jeux à destination des plus jeunes.
Tous les jours du 6 avril au 4
mai - A partir de 4 ans |
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Les
autres faits marquants de l’année… |
- «A la cour
d’Anne de Beaujeu» : (2 Juillet)
animation organisée dans le cadre de l’opération
départementale « Caravane de Loire »
- « Contes à la
lune » Des récits et légendes sur le thème des
animaux de la forêt vous seront contés sur les
terrasses du château, lors de l’opération nationale
« La nuit des musées ».
le 17 mai, à 18h30 et 20h30,
gratuit
- « Rencontre
avec un fauconnier » avec démonstrations de vols
de rapaces (les 12, 13,18, 19, 20, 25, 26,27 juillet
et les 1er, 2, 3, 8, 9, 10 et 15 août à 11h et
15h30)
- « Journées
européennes du patrimoine » : découvrez le
langage et les codes d’utilisation des trompes de
chasse. (Les 20-21 septembre).
- « A musées vous
en Région Centre » : Découvrez Les collections
de faïenceries et participez à un atelier de
décoration. (Le 23 novembre).
- Pièges et
manigances » : jeu d’enquête dans le château (du
26 octobre au 5 novembre).
- « Noël au
château » : exposition « l’homme, les animaux et
les grands espaces » (du 20 au 31 décembre).
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Horaires
d'ouverture |
- En février, mars,
octobre, novembre et décembre : ouvert de 10 h à 12
h et de 14 h à 17 h - fermé le mardi
- En avril, mai, juin
et septembre : ouvert de 10 h à 18 h - fermé le
mardi
- En juillet et août :
ouvert de 10 h à 18 h
- Fermeture annuelle :
25 décembre et janvier
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Tarifs |
Tarif adulte 5€ Tarif enfant (6-17ans) : 3,5€ Gratuit
pour les moins de 6 ans
Tarif réduit pour l’adulte accompagnant un enfant de
plus de 6 ans les mercredis. |
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Renseignements: 02 38 67 69 69
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E-mail:
chateau.museedelachasse.de.gien@cg45.fr |
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