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Romorantin Lanthenay |
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Sous-préfecture du Loir-et-Cher et capitale de
la Sologne. Romorantin est une ville moyenne (19000 habitants) de la
région Centre, à 180 Km au sud de Paris. Aujourd'hui, Romorantin est
une ville dynamique... |
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Elle a trois atouts
principaux: |
- Un centre ancien marqué par l'urbanisme
médiéval où se côtoient des monuments témoins de son riche passé (Carroir Doré,
Chancellerie, Hôtel Saint-Pol).
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Un environnement naturel
remarquable le long de la Sauldre, avec ses îles, ses 5 hectares de jardins publics...
- Romorantin
offre aux visiteurs le calme et la sérénité... il fait
bon flâner sur les rives de la Sauldre, au milieu des arbres,
découvrir toutes les curiosités culturelles et touristiques
(maisons anciennes, musées...)
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La très
pittoresque maison à encorbellement dite "du
Carroir Doré" présente des
poteaux corniers sculptés remarquables. Le
rez-de-chaussée est du XVe siècle. Elle
abrite
le musée archéologique. |
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Maison
du Carroir Doré |
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| L'Hôtel Saint
Pol |
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Maison
Renaissance "La Chancellerie" |
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L'hôtel
Saint Pol est l'une des rares constructions
de la Sologne en brique et pierre à décor
losangé de briques émaillées vertes.
Connaissez-vous la légende
"Le crâne et la poutre" ?
Au 15ème
siècle, Romorantin était la propriété des
Valois-Angoulême. François d'Angoulême, le
futur François 1er y vécut toute sa
jeunesse très turbulente. C'est à Romorantin
également que naquit la fille de Louis XII,
Claude de France, future épouse de François
1er.
Le roi-chevalier aimait beaucoup
Romorantin, à tel point qu'il demanda en
1571 à Léonard de Vinci d'établir les plans
d'un superbe palais pour sa mère, Louise de
Savoie. Hélas ! la mort de Louise de Savoie
annula le projet. |
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Le jour de l'Épiphanie
et de la fête des rois, le 6 janvier 1521,
François 1er décida de simuler l'attaque de
l'hôtel Saint-Pol où régnait un roi de la fève.
Les habitants de l'hôtel se défendaient avec
des munitions de fortunes (pommes, oeufs...)
lorsque un habitant excédé jeta par le
fenêtre un tison enflammé qui termina sa
course sur la tête de François 1er. Pour
masquer sa blessure, le roi se laissa pousser la
barbe. Tous les courtisans l'imitèrent.
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| Visite
du musée de Sologne |